Pour que l’expérience Trashtalk soit réussie, différents aspects doivent fonctionner. Le système doit être synchronisé avec le calendrier des collectes pour que les jours de tri et d’ordures ménagères soient bien différenciés. Les LED doivent s’allumer aux bons moments (blanc pour les ordures ménagères, jaune pour le tri), et la poubelle doit s'ouvrir automatiquement ces jours-là.
Le haut-parleur rappel aux utilisateurs de sortir les poubelles au bon moment, ce qui évite les oublis. Les capteurs doivent bien capter les informations pour déclencher les bonnes actions, sinon le système ne fonctionnera pas comme prévu. +
La vision de l'hologramme obtenue est en réalité due à la réfraction des rayons lumineux qui partent de l'écran pour impacter les différentes faces de la pyramide transparente.
Ainsi, la vision holographique que nous obtenons est celle d'un reflet causé par une illusion d'optique. +
Le mécanisme de notre catapulte est très simple. Il suffit simplement de tirer la ficelle, tout en tenant la poignet avec son autre main pour armer. Puis une fois que la puissance est suffisante, on lâche la ficelle et l'objet part. +
L'air soutient les pales de l'hélicoptère. Plus les pales sont grandes, plus l'hélicoptère descend lentement. Le trombone apporte un poids à l’hélicoptère pour qu’il tombe en ligne droite. +
Jusque dans les années 1980 les scientifiques parlent de « diversité biologique » pour décrire la variété des formes du vivant. Dans les faits, il existe trois niveaux de biodiversité : la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes. On fait le plus souvent référence à la biodiversité des espèces, mais celle des écosystèmes est tout aussi importante car, comme nous allons le voir, il existe des relations très complexes entre les espèces et leur environnement, que ce soit dans l’air, sur terre ou dans les océans. Afin d’étudier les différentes espèces qui composent cette biodiversité, les chercheurs ont classé les êtres vivants selon des méthodes qui ont beaucoup évolué. En effet, au temps d’Aristote (IVe siècle avant J-C), les scientifiques répartissent très simplement les êtres vivants entre le règne animal ou végétal. Plus tard (vers 1753) le suédois Linné regroupe les individus similaires par genres puis par familles, ordres, classes, embranchements…. Jusqu’au règne animal ou végétal. Chaque espèce est donc identifiée par son genre et son espèce selon sa « taxinomie ». Aujourd’hui en classe, les élèves identifient les êtres vivants selon la classification phylogénétique. Cette classification regroupe les êtres vivants selon leurs liens de parenté, établis selon des critères anatomiques, physiologiques et comportementaux. Elle cherche à répondre à la question «qui est proche de qui ?», et non plus «qui ressemble à qui ?» Cette question bouleverse la classification qui regroupe les vertébrés en cinq classes : poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères. +
Avec 11 millions de km² dont une grande partie situés en outre- mer, la France possède le second espace maritime au monde, réparti sur trois océans. Ces milieux sont d’une grande biodiversité. Nous l’avons vu, les activités humaines menacent la biodiversité car de nombreuses espèces risquent de disparaître. Devant cette catastrophe annoncée, les citoyens font pression sur les gouvernements qui essaient de mettre en place des stratégies et des mesures mais la mise en œuvre reste difficile. La biodiversité repose notamment sur la mise en œuvre du réseau Natura 2000 et la création de 10 parcs marins protégés. Au niveau mondial, “La convention des Nations-Unies sur le droit de la mer exige des États de protéger et préserver le milieu marin. La convention sur la biodiversité biologique fixe comme objectif de constituer un réseau cohérent et complet d’aires marines protégées à l’échelle mondiale” (Source : AFB). L’État français a décidé de créer en 1975, le Conservatoire du littoral, un établissement public sans équivalent en Europe dont la mission est d’acquérir des parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées pour en faire des sites restaurés. Les pratiques d’aquaculture non durables, la pollution des eaux et la surpêche qui touche plus de 30% des stocks mondiaux de poissons, mettent en danger l’ensemble du système océanique. La nouvelle loi sur la biodiversité (2016) permet au comité national et comités régionaux des pêches de se voir confier la gestion d’une réserve naturelle marine. Elle crée aussi les « zones de conservation halieutiques », dédiées à la préservation des ressources exploitées par la pêche. +
a pêche est une activité très ancrée dans le développement des civilisations humaines, apparue quelques 2000 années avant notre ère. Mais durant tout ce temps écoulé, les pratiques de la pêche ont, elles, nettement évoluées. Ainsi aujourd’hui, ce sont souvent de larges bâtiments dédiés à la pêche en haute mer qui sont utilisés pour capturer un maximum de ressource halieutique.
Cette animation se propose d’explorer ces différentes techniques en s’attardant tant sur les impacts négatifs que positifs sur l’environnement et les populations de poissons. +
Pourquoi l'espace apparaît-il noir sur les photos prises par les spacionautes ? D'après les expériences faites ci-dessus, il y a plusieurs explications :
- sur la Terre, l'atmosphère terrestre filtre la lumière du soleil pour ne faire passer que certaines couleurs.
- sur la Lune, il n'y a pas d’atmosphère pour filtrer la lumière, on voit donc l'espace tel qu'il est réellement.
- l'espace est presque vide (à l'exception de quelques gaz), il n'y a donc pas de réflexion ou de diffusion de la lumière comme dans l'atmosphère (verre d'eau + lait).
- l'univers est en expansion, les étoiles ne sont pas assez puissantes pour éclairer tout l'univers.
- les étoiles proches de la Terre ne sont pas assez lumineuses et/ou trop vieilles pour éclairer la Terre. +
De nombreux organismes marins (coraux, mollusques, crustacés, algues, planctons, vers marins...) possèdent une coquille ou un squelette externe constitué en partie de carbonate de calcium (principale composante du calcaire), qui se raréfie quand le pH diminue, et se dissout en milieu acide. Les organismes marins peuvent donc rencontrer des difficultés à construire ou à maintenir leurs squelettes ou coquilles si les océans s'acidifient.
Mais attention ! L'effet sur les coquilles et les squelettes externes des organismes marins ne sera pas aussi rapide et impressionnant que dans l’expérience, car l'océan ne deviendra pas aussi acide que du vinaigre !
Cependant, même une baisse du pH inférieure à une unité cause une diminution très nette de la quantité de carbonates disponibles pour les organismes calcifiants. Ainsi, la fragilisation des espèces à squelette calcaire suite aux changements qui affectent l'acidité des océans touche entre autres le plancton et le corail qui, essentiels, sont à la base d'écosystèmes fondamentaux dont dépendent une grande partie de la biodiversité marine ainsi que les populations humaines.
Depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992, le suivi de la biodiversité est reconnu comme urgent et nécessaire. Pour faire un état des lieux ou évaluer la biodiversité marine, il existe des indicateurs simples tels que le nombre d’espèces présentes, l’abondance pour chaque espèces… mais ces études ne donnent qu’une indication partielle de la réalité. Les mesures de la biodiversité prennent désormais en compte des aspects phylogénétiques ou fonctionnels, qui se révèlent pertinents en biologie de la conservation notamment. L’Union européenne a retenu 26 indicateurs de la biodiversité évaluant des tendances à améliorer ou « stabiliser » avant 2010 (dans le cadre du Processus SEBI 2010). À défaut de connaître plus précisément l’état de la biodiversité marine, on étudie les causes d’altérations écologiques visibles. On distingue les pressions directes (pollutions, prélèvement) des pressions indirectes (activités humaines à l’origine des altérations). En cumulant les différentes études mondiales concernant les effets des activités humaines, il apparaît que les océans et les écosystèmes marins sont plus affectés qu’on l’imaginait. Au total, dans 40 % de l’océan mondial,.
Gérer un territoire demande de prendre en compte de nombreux éléments, en commençant par les besoins essentiels de la population, mais aussi de prendre chaque décision en prévoyant ses conséquences positives ou négatives. L'installation d'une construction occupe de l'espace, et peut parfois diminuer la beauté du paysage, ou générer des déchets, voire des pollutions, elle peut aussi apporter de nouveaux services aux habitants (nourriture, travail, production d'énergie...). L'aménagement et l'urbanisme s'appuient sur l'avis de professionnels experts, comme le·la responsable des déchets, des eaux... mais doivent aussi impliquer les citoyen·nes, qui peuvent, eux aussi, agir sur leur territoire. +
Gérer un territoire demande de prendre en compte de nombreux éléments, en commençant par les besoins essentiels de la population, mais aussi de prendre chaque décision en prévoyant ses conséquences positives ou négatives. L'installation d'une construction occupe de l'espace, et peut parfois diminuer la beauté du paysage, ou générer des déchets, voire des pollutions, elle peut aussi apporter de nouveaux services aux habitant·es (nourriture, travail, production d'énergie...). L'aménagement et l'urbanisme s'appuient sur l'avis de professionnels experts, comme le·la responsable des déchets, des eaux... mais doivent aussi impliquer les citoyen·nes, qui peuvent, eux aussi, agir sur leur territoire.
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Gérer un territoire demande de prendre en compte de nombreux éléments, en commençant par les besoins essentiels de la population, mais aussi de prendre chaque décision en prévoyant ses conséquences positives ou négatives. L'installation d'une construction occupe de l'espace, et peut parfois diminuer la beauté du paysage, ou générer des déchets, voire des pollutions, elle peut aussi apporter de nouveaux services aux habitants (nourriture, travail, production d'énergie...). L'aménagement et l'urbanisme s'appuient sur l'avis de professionnels experts, comme le·la responsable des déchets, des eaux... mais doivent aussi impliquer les citoyens, qui peuvent, eux aussi, agir sur leur territoire. +
Il est possible d’étudier les communautés de plusieurs façons différentes.
> Il est possible de compter '''le nombre d’espèces''' (ou de taxon, selon le niveau de détermination choisi, voir fiche détermination) total ou par groupe (par exemple le nombre d’espèce de trichoptères). Il s’agit de la richesse dite richesse spécifique ;
> Il est possible de compter '''le nombre d’individus''' total ou par groupe (voir même par espèce). Il s’agit de l’abondance.
Ces deux paramètres sont centraux en écologie et sont couramment étudiés. De nombreux facteurs peuvent faire varier la richesse et l’abondance, comme la température, la disponibilité en ressources, l’introduction d’espèces…
Ces deux paramètres sont aussi étudiés séparément et de façon concomitante. Si la mesure de la <u>richesse</u> et de l’<u>abondance</u> donne déjà des informations sur la structure des communautés, associer les deux donne des informations supplémentaires.
Dans cette activité, il est possible de voir que :
'''- La perturbation « Matière organique »''' ne va pas avoir d’effet sur la richesse, mais va en avoir une sur l’abondance en favorisant les Diptères, moins polluo-sensibles, au détriment des Éphémères – Plécoptère – Trichoptères ;
'''- Les perturbations « Biocide » et « Morphologie »''' vont avoir un effet sur l’abondance et sur la richesse, en provoquant une chute à la fois du nombre d’espèces et d’individus, mais pas de la même façon.
# '''La perturbation « Biocides »''' va provoquer une chute des effectifs et de la diversité de tous les groupes avec un effet moindre sur les Diptères, plus polluo-resistants. Cela va traduire l’effet toxique direct sur les individus ;
# '''La perturbation « Morphologie »''' va provoquer aussi une chute des effectifs et de la diversité de tous les groupes avec un effet moindre sur les Éphémères – Plécoptère – Trichoptères cette fois. Ce résultat va plutôt traduire la disparition des habitats dans le milieu et donc la capacité de celui-ci à accueillir des communautés variées et abondantes.
Le but de la soudure est d'assembler ensemble plusieurs éléments tout en permettant le passage du courant entre eux.
Pour se faire on utilise le plus souvent en électronique un aliage métallique composé en grande partie d'étain. En fonction des composés associés, ce fil de soudure aura une température de fusion entre 200 et 400°C.
Il est donc important que le fer soit bien chaud avant de commencer à souder.
Une fois l'étain sur la carte, et le fer retiré, il va refroidir rapidement et ainsi fixer la soudure. +
L’Hexapion est un jeu dit '''« résolu »'''. Un jeu résolu est un jeu dont le résultat (gagner, perdre ou match nul) peut être correctement prédit à partir de n'importe quelle position, en supposant que les deux joueurs jouent à la perfection. Exemples de jeux résolus : Morpion (qui s’appelle aussi Tic-Tac-Toe ou OXO), puissance 4, Awalé, ...
Les boîtes d’allumettes représentent l’arbre des possibles du jeu dans son intégralité.
Chaque fois que l’IA perd, c’est une des branches de l’arbre qui mène à la défaite de l’IA qui est coupée. Petit à petit il y a de moins en moins de perles dans les boîtes, c’est-à-dire qu’il y a de moins en moins de possibilité de perdre pour l’IA.
Si il ne reste plus qu’une perle par boîte, il est impossible de gagner contre l’IA.
Dans ce système d’IA, c’est l’humain qui crée la donnée nécessaire au système pour apprendre.
C’est un apprentissage qui est '''supervisé''' puisque c’est nous qui fixons les règles de ce qu’est un « bon coup » ou un « mauvais coup ».
Notre IA possède également deux atouts de l’informatique :
*Une mémoire parfaite
*La capacité de répétition
Ainsi la machine ne fait jamais deux fois la même erreur.
Ce jeu permet d’illustrer ce qu’est '''l’apprentissage par renforcement''' utilisé en IA, de voir émerger un algorithme optimal et de s’interroger sur '''la notion d’« intelligence »''' dans ce système (particulièrement sur l’intelligence d’un système de boîtes d’allumettes !). +
Dans le monde de la pêche, un quota est une limite réglementaire fixée sur la quantité de poissons d'une espèce particulière qui peut être capturée et débarquée par les pêcheurs sur une période donnée. Les quotas sont généralement établis par les autorités de gestion des pêches et peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs, tels que l'état des populations de poissons, les objectifs de conservation, et les accords internationaux.
Les quotas ont pour objectif principal de prévenir la surpêche, de protéger les écosystèmes marins, et de garantir la durabilité des stocks de poissons. Ils sont souvent répartis entre les pays, les régions ou les navires de pêche individuels, en fonction des accords et des réglementations en vigueur. +
L’objectif du jeu est de sensibiliser les participants, de manière ludique et interactive, aux enjeux environnementaux liés au bassin versant. Ce territoire, délimité par les lignes de partage des eaux, joue un rôle essentiel dans la régulation des écosystèmes aquatiques et terrestres. À travers le jeu, les participants découvrent comment les éléments du bassin versant influencent la biodiversité locale : les zones de reproduction des espèces, l’équilibre de la chaîne alimentaire, les effets du changement climatique sur les habitats naturels, la disparition progressive de certaines espèces, ou encore les phénomènes de migration. +
En jouant le rôle de l'oiseau prédateur, les enfants ont attrapé les phalènes les plus facilement distinguables. De cette manière, ils ont effectué un pression de sélection naturelle sur nos petits papillons de papier. Ils ont ainsi reproduit ce qu'il s'est réellement passé dans les populations de phalènes à partir du 19e Siècle.
Les enfants doivent comprendre qu'en n'attrapant ''(par exemple)'' que les rouges, seuls les papillons bleus et les quelques rouges restant pourront se reproduire. Ainsi, la génération suivante comptera beaucoup plus de papillons bleus qui à leur tour seront plus difficiles à attraper car camouflés. A la fin, toute la population de phalènes sera bleue car tous les rouges auront été mangés et n'auront pas pu se reproduire. +