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P
Les principes physiques liés à cette expérience sont l'énergie potentielle et l'énergie cinétique. Quand on tourne la queue du poisson autour d'un axe en élastique, on stocke de l'énergie potentielle dans cet élastique. Quand tu relâches le poisson, l'élastique retourne à son état initial, il se détord. Cette libération transforme l'énergie potentielle en énergie cinétique. La conversion de cette énergie se traduit par un mouvement rotatif.  +
L'eau est constituée de toutes petites entités, appelées molécules d'eau. Au contact de l'air, les molécules d'eau se resserrent entre elles et forment une membrane, comme une couche protectrice. La force qui permet la formation de cette membrane s'appelle la '''tension superficielle.''' C'est grâce à la tension superficielle que le poivre flotte sur l'eau. Le liquide vaisselle est une substance qui va diminuer la tension superficielle de l'eau. Le poivre va essayer de se déplacer vers un endroit où la tension superficielle est plus forte, c'est pourquoi il s'éloigne de l'endroit où la goutte de liquide vaisselle est tombé.  +
Si l'on regarde l'eau au microscope, on observe que l'eau est constitué de pleins de petites particules d'eau, appelées molécules d'eau. Au contact de l'air, les molécules d'eau se resserrent entre elles et forment une membrane, comme une couche protectrice. La force qui permet la formation de cette membrane s'appelle la '''tension superficielle.''' C'est grâce à la tension superficielle que le poivre flotte sur l'eau. Le liquide vaisselle est une substance qui va diminuer la tension superficielle de l'eau. Le poivre va donc couler ou bien va essayer de se déplacer vers un endroit où la tension superficielle est plus forte, c'est pourquoi il s'éloigne de l'endroit où la goutte de liquide vaisselle est tombé. <br/>  +
Un pin a besoin à la fois de chaleur sèche et d'humidité en alternance pour pouvoir laisser tomber dans un premier temps ses graines puis pour les faire germer. L'eau chaude étant une représentation des pluies d'été, les pommes de pins se referment rapidement pour protéger de la moisissures ses graines. Au contraire lors des pluies d'hiver (l'eau froide de l'expérience) , n'ayant plus de graines à protéger, la pomme de pin n'a pas utilité à se refermer rapidement.  +
<u>Défi 1</u> : Pour faire tenir le pont en papier, plusieurs solutions sont possibles :<br /><br />- accumuler les couches de papier pour solidifier le tablier (partie où se fait le passage)<br /><br />- solidifier le tablier en pliant une des épaisseurs de papier en accordéon. Disposer les plis de façon perpendiculaire au sens de passage sur le pont, cela solidifie la structure.<div class="annotatedImageDiv" typeof="Image" data-resource="Fichier:Pont en papier IMG 20200511 120438430.jpg" data-sourceimage="https://www.wikidebrouillard.org/images/7/76/Pont_en_papier_IMG_20200511_120438430.jpg"><span ><a href="/wiki/Fichier:Pont_en_papier_IMG_20200511_120438430.jpg" class="image"><img alt="Pont en papier IMG 20200511 120438430.jpg" src="/images/thumb/7/76/Pont_en_papier_IMG_20200511_120438430.jpg/100px-Pont_en_papier_IMG_20200511_120438430.jpg" width="100" height="75" data-file-width="3968" data-file-height="2976" /></a></span></div><div class="annotatedImageDiv" typeof="Image" data-resource="Fichier:Pont en papier IMG 20200511 120503831.jpg" data-sourceimage="https://www.wikidebrouillard.org/images/a/aa/Pont_en_papier_IMG_20200511_120503831.jpg"><span ><a href="/wiki/Fichier:Pont_en_papier_IMG_20200511_120503831.jpg" class="image"><img alt="Pont en papier IMG 20200511 120503831.jpg" src="/images/thumb/a/aa/Pont_en_papier_IMG_20200511_120503831.jpg/100px-Pont_en_papier_IMG_20200511_120503831.jpg" width="100" height="75" data-file-width="3968" data-file-height="2976" /></a></span></div>- positionner un arc sous le tablier. Les forces es répartissent ainsi le long de l'arc qui s'appuie sur les piliers (les verres).<br /><br /><br /><u>Défi 2</u> : Pour faire un pont tout en carton, il faut fabriquer des colonnes en papier. Les colonnes cylindriques sont plus solides que les colonnes en parallélépipède.<div class="annotatedImageDiv" typeof="Image" data-resource="Fichier:Pont en papier IMG 20200511 120658431.jpg" data-sourceimage="https://www.wikidebrouillard.org/images/1/1f/Pont_en_papier_IMG_20200511_120658431.jpg"><span ><a href="/wiki/Fichier:Pont_en_papier_IMG_20200511_120658431.jpg" class="image"><img alt="Pont en papier IMG 20200511 120658431.jpg" src="/images/thumb/1/1f/Pont_en_papier_IMG_20200511_120658431.jpg/100px-Pont_en_papier_IMG_20200511_120658431.jpg" width="100" height="75" data-file-width="3968" data-file-height="2976" /></a></span></div>Toutes les explications ici : [[Spécial:AjouterDonnées/Tutorial/Force cachée du papier|Force cachée du papier]]  
L’objectif de ce POCL est de permettre aux utilisateurs de connaître les heures où les piscines sont les moins remplies, c’est-à-dire les moments où il y a le moins de personnes dans l’eau. On peut interpréter l’état de fréquentation en observant la position du cylindre interne par rapport au cylindre externe : - Lorsque le cylindre interne et le cylindre externe se complètent, c’est-à-dire qu’ils bouchent tous les espaces et qu’on ne voit plus le fond miroir, cela signifie que la piscine est très fréquentée (surchargée). - À l’inverse, si l’on observe des espaces laissant apparaître le fond miroir, cela signifie que la piscine est peu fréquentée, donc qu’il y a moins de monde dans l’eau.  +
Quand on tire la membrane, de la place se fait dans la bouteille et de l’air peut rentrer. Il va alors passer par la seule ouverture, le col du petit ballon, et le gonfler. Les poumons fonctionnent de la même façon : un muscle, le diaphragme, est accroché aux côtes en dessous des poumons et s’étire ou se contracte, agrandissant ou réduisant la place pour l’air dans la cage thoracique. Les poumons se gonflent en recevant de l’air par le nez ou la bouche, et se dégonflent quand l’air sort, poussé par le diaphragme, qui est symbolisé par la membrane du ballon dans l’expérience.  +
La lumière de la lampe de poche est une lumière blanche constituée de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Dans le saladier, la lumière traverse le liquide. Certaines couleurs continuent en ligne droite, alors que d’autres sont déviées par de minuscules gouttes de lait présentes dans l’eau. Le violet, le bleu et le vert sont déviés en premier, c’est pourquoi on les voit en se positionnant au-dessus du saladier. Les couleurs jaunes, orange et rouge traversent plus facilement les gouttelettes de lait ce qui explique la couleur rouge/orangée visible lors de l’observation en face de la lampe de poche.  +
Quand la feuille est à plat sur le carton, elle traverse tout l'air au dessus d'elle. L'air appuie dessus et la feuille est plaquée contre le carton. Quand la feuille est roulée en boule, la surface en contact avec l'air au dessus, donc la quantité d'air à traverser, est beaucoup plus petite. Si le geste est assez rapide le "frein" appliqué par l'air n'est pas suffisant pour arrêter la boule de papier. Alors quand le geste du bras s'arrête la boule continue son trajet vers le haut. Lors de son départ vers l'espace, une fusée doit tenir compte de l'air qu'elle traverse. Si elle n'était pas verticale et pointue, elle frotterait plus sur l'air. Cela la freinerait. Donc pour obtenir le même decollage il faudrait dépenser beaucoup plus d'énergie.  +
Le programme est une suite d’instruction pour la carte : ·        dans la première ligne on demande à la carte de définir le chiffre 1 à la variable « pinLed », ce qui nous permettra plus tard de modifier facilement quel pin de sortie on veut choisir. ·        Ensuite la partie « Setup » après « Void Setup » est une portion de code que la carte doit effectuer une seule fois, on s’en sert pour initialiser les paramètres. Ici la ligne « pinMode(pinLed, OUTPUT) » demande à la carte de définir le pin1 (puisque pinLed a été définie plus tôt par 1) en sortie, pour la préparer à envoyer du courant. ·        Enfin la partie « Void Loop » est la portion de code qui va se répéter en boucle. Nous avons quatre lignes ici : o  La ligne « digitalWrite(pinLed, HIGH); » demande à la carte d’envoyer du courant par le pin1. o  La ligne « delay(1000); » ordonne de mettre le programme en pause pendant une seconde (le chiffre 1000 indique le temps d’attente en millisecondes). o  La ligne suivante « digitalWrite(pinLed, LOW); » ordonne à la carte d’arrêter d’envoyer du courant par le pin1. o  Et enfin la dernière ligne demande à nouveau d’attendre une seconde. Les parties Void Setup et Void Loop sont obligatoires pour tous les codes Arduino, sinon cela provoque une erreur. Pour résumer, on demande à la carte de définir « pinLed » sur 1, puis de définir le pin1 comme une sortie et ensuite on lui demande en boucle d’envoyer du courant par ce pin pendant une seconde puis d’arrêter d’en envoyer pendant une seconde. Au final la LED (qui est connectée dans le circuit électrique au pin1) devrait donc clignoter en brillant une seconde toute les secondes. Il est possible de modifier le programme pour faire clignoter la LED plus rapidement par exemple, en mettant des temps d’attente plus court. Si on met « 500 » à la place de « 1000 » dans les « delay » la LED clignotera deux fois plus vite. Il est également facile de modifier le pin de sortie si besoin, il suffit de changer le « 1 » par le pin de votre choix dans la ligne « int pinLed = 1 ».  
Les conclusions pédagogiques s'amènent naturellement au fur et à mesure des débats. En opposant deux opinions divergentes, souvent confort des humains / écologie ou capitalisme / écologie. Il n'y a pas de bonnes réponses, seulement des choix qui ont des conséquences.  +
Après le montage, en actionnant le pédalier, le mouvement est transmis à la roue arrière par la chaîne. Le mouvement de la roue est donné à la poulie de l'alternateur par une courroie. Cette transmission se fait par multiplication de la vitesse manuelle "d'entrainement" ainsi on obtient une plus grande vitesse sur le rotor.  +
C'est la force de rappel de l'élastique aidé du contrepoids qui fait bras de levier et propulse l'objet .  +
L'objectif de notre système était de faire tourner le planétarium à l'aide d'un mécanisme à propulsion à élastique. Pour ce faire, nous avons récupérer le mécanisme d'une horloge que nous avons, par la suite, réadapté, et auquel nous avons intégré un ressort en spirale.  +
La paille n'est évidemment pas cassée! Mais on le perçoit ainsi. Ce phénomène s'appelle la réfraction : la lumière prend le chemin le plus rapide pour aller d'un point à un autre, et la vitesse de la lumière est différente selon les milieux traversés. Si l'on considère un rayon lumineux se propageant en ligne droite, lorsque celui-ci rencontre l'eau, il va alors voir sa trajectoire modifiée. On parlera alors de '''déviation des rayons lumineux.''' Chaque milieu est caractérisé par son indice de réfraction. L'indice de réfraction de l'eau étant différent de celui de l'air, ou de l'huile, l'image renvoyée est différente. Il s'agit en réalité du rapport entre la vitesse de la lumière dans le vide sur celui de sa vitesse dans le milieux concerné.  +
=== '''De manière simple''' === Ce phénomène s'appelle la réfraction : la lumière prend le chemin le plus rapide pour aller d'un point à un autre. La vitesse de la lumière est différente selon les milieux traversés. Lorsque la lumière reste dans le même milieu, la ligne droite est le chemin le plus court, mais lorsqu'elle traverse plusieurs milieux, le chemin le plus rapide est celui où elle passe le moins de temps dans le milieu lent et le plus de temps dans le milieu rapide.  +
Le son ne se déplace pas de la même façon dans l’air et dans l’eau, donc on n’entend pas le même son pour le même tapotement.  C'est le cas pour toutes les autres matières, du bois au béton, en passant par tous les gazes, les liquides et les solides.  +
La touchboard capte la proximité d’une main ou d’un membre et interagit en fonction de celle-ci. La réaction fonctionne comme un interrupteur.  +
La pupille est une ouverture dans l’œil qui laisse entrer la lumière. Si ta pupille t'apparaît noire, c’est parce qu’elle ne laisse presque pas ressortir la lumière qui vient d’y entrer. Le diamètre de la pupille varie de 8 mm à 1,5 mm selon la luminosité ambiante. Dans l’obscurité la pupille se dilate pour faire entrer plus de lumière. Cela permet d'y voir mieux dans le noir car, plus la lumière active de récepteurs présents sur la rétine qui est au fond de ton œil, et plus tu peux distinguer les objets qui t'entourent. Comme il y a moins de lumière dans une pièce obscure, il faut que la pupille soit grande ouverte pour qu'un nombre suffisant de rayons lumineux puissent pénétrer dans ton œil et parvenir jusqu'à la rétine. De plus, il faut généralement un certain temps pour que la vision s'habitue à une forte obscurité, car les cellules de l’œil qui permettent de voir dans la pénombre ne peuvent s'activer qu'au bout d'un certain temps après avoir quitté une pièce lumineuse. Si tu restes un certain temps dans une pièce sombre, tu constateras qu'au bout d'un moment tu distingueras beaucoup mieux ton environnement que juste après y être entré. Dans un lieu où la lumière est intense, la pupille se contracte pour limiter la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil. Si la luminosité est vraiment trop forte, tu es ébloui : tu ne vois plus rien, à part un bref flash lumineux. Cela explique pourquoi la contraction est plus rapide que la dilatation : il s'agit d'un réflexe de protection contre l’éblouissement, qui pourrait brûler ta rétine s'il persistait trop longtemps. Il ne s'agit pas du seul réflexe qui est déclenché par l'éblouissement : généralement, cette sensation est tellement désagréable que tu vas chercher à te protéger de la lumière en fermant les yeux, en détournant le regard, voire en portant la main devant ton visage pour bloquer les rayons lumineux.  +
Q
Les biocides issus de la chimie sont des molécules complexes, contenant parfois un ou plusieurs atomes de chlore [2]. Ce sont deux facteurs qui les rendent difficiles à détruire pour les organismes. Puisque ces molécules ne sont pas neutralisées, elles vont s'accumuler dans l'organisme de façon anormale, pouvant causer des dysfonctionnements. La majorité des plantes stockent les substances pathogènes dans leurs fruits, graines, tubercules ou autres, pour s'en débarrasser quand le fruit ou la feuille tombe. Malheureusement, ce sont aussi souvent les parties qui sont consommées par les autres organismes.  +