Attribut:Explanations

This is a property of type Text.

Affichage de 20 pages utilisant cette propriété.
L
Cette réaction, appelée fermentation, correspond à l'action des levures sur le sucre (glucose). Dans notre bouteille, les levures ont très peu de dioxygène. En l'absence de ce gaz, lorsque les levures consomment le sucre, elles produisent de l'éthanol (alcool) et du dioxyde de carbone (CO₂).  +
Les tranches de fruits exposées à l’air ou recouvertes d’eau ont subi une réaction chimique, l’oxydation. Elles ont été « oxydées », comme un morceau de fer abandonné à l’air libre qui rouille. Par contre, les tranches de fruits recouvertes de jus de citron ont été « protégées » contre l'oxydation.  +
Les choses naturelles se sont dégradées, car en effet, cela est un processus naturel. Dans la nature, les sols se régénèrent de cette manière, avec le dépôt de feuilles ou de fruits, voire même des arbres en entier. Ces éléments se dégradent avec le temps et nourrissent les sols, ainsi que tous ses habitants en commençant par les bactéries. Si tu laisses ta pomme à l'air pendant plusieurs minutes, tu peux remarquer qu'elle change de couleur : ce sont les bactéries qui agissent. Mais dans le processus de dégradation, elles ne sont pas seules, viennent ensuite les champignons, les insectes et les verres de terre qui finissent le travail avec leurs digestion.  +
'''<u>Manche 1</u>''' Pour coloniser un espace et pour que la plante trouve son équilibre, cela prend plusieurs années. Les plantes sont soumises à différentes pressions en lien avec le territoire qu'elles occupent (zone +/- humide, disponibilité de ressources dans le sol, lumière, etc.). De plus, leurs moyens de dissémination dépendent totalement d'éléments extérieurs : le vent, l'eau ou encore les autres animaux. En raison de la forte urbanisation et de l'agriculture, les plantes sauvages perdent beaucoup d'espaces à coloniser. Les activités humaines fragmentent également leurs territoires par l'installation de routes ou de lignes de train par exemple. Toutes les espèces ne sont pas adaptées de la même manière au changement climatique. Certaines sont plus résistantes et/ou résilientes à ce phénomène. Des plantes peuvent en effet vivre dans des climats très arides ou à l'inverse très humides. '''<u>Manche 2</u>''' Une augmentation de la température sur Terre provoque l'apparition de régions désertiques au Sud et la diminution de zones ayant un climat tempéré et/ou froid. Dans un désert, le sol est sec, infertile et il fait très chaud : 30-35°C. Certaines plantes sont plutôt résistantes et d'autres moins : elles entrent alors en compétition les unes avec les autres, et les plus vulnérables disparaissent. Des espèces de plantes s'adaptent plutôt bien au changement climatique et vont même aller jusqu'à conquérir de nouveaux territoires. Celles-ci peuvent être plus compétitives que les plantes endémiques à une zone, ce sont les espèces exotiques envahissantes (EEE). '''<u>Manche 3</u>''' A l'échelle de vie des plantes, le changement climatique est très rapide. Comme pour de nombreuses autres espèces vivantes d'ailleurs. Les espèces n'ont pas le temps de s'adapter et sont également en difficulté du fait de leur faible vitesse de dispersion. En exemple, montrer les aires de répartitions actuelles et futures de deux espèces européennes : le Chêne vert et le Hêtre.  
Les couleurs des algues sont dues à la présence d'éléments colorés, appelés pigments. Toutes les algues possèdent des pigments verts, mais les algues brunes et rouges possèdent aussi des pigments supplémentaires (orange, jaune, rouge...). Au contact de l'eau bouillante, les algues brunes et rouges ont perdu ces pigments qui masquaient les pigments verts, qui eux n'ont pas été détruits par l'eau bouillante.  +
L'eau chaude versée autour de la bouteille en verre réchauffe l'eau située à l'intérieur de la bouteille. En chauffant, l'eau à l'intérieur de la bouteille en verre se dilate, elle prend plus d'espace. Elle va exercer une pression à l'intérieur de la bouteille, ce qui va l'obliger à sortir par la seule issue existante : la paille. Au bout de quelques minutes, l'eau présente autour de la bouteille en verre, ainsi qu'à l'intérieur, commence à refroidir. On constate alors que le phénomène diminue et que l'eau à l'intérieur de la bouteille, disparaît de la paille pour revenir à sa place initiale.  +
Dans le premier groupe, le nombre d’espèces est important. À chaque fois, quatre espèces différentes possèdent le même régime alimentaire. Lorsqu’une perturbation se produit dans l’écosystème, certaines espèces vont disparaître, mais comme d’autres partagent le même régime alimentaire, il y a peu de risques que celles-ci disparaissent de l’écosystème. Dans le deuxième groupe, le nombre d’espèces est faible. Ici seules deux espèces possèdent le même régime alimentaire. Lorsqu’une perturbation se produit dans le milieu, il y a un risque important qu’un des régimes alimentaires ne soit plus représenté dans le milieu. À plus forte raison lorsque deux perturbations adviennent.  +
En frottant le ballon on l’a « électrisé » c’est à dire qu’on lui a donné des électrons. L’accumulation d’électrons représente une charge négative (-). Les gouttes d’eau sont chargées négativement et positivement. Les pôles opposés s’attirent : le trop plein d’électrons (-) du ballon attire le pôle + des gouttes d’eau.  +
Verre 1 : les glaçons sont déjà présents dans le verre avant que l'on verse l'eau et occupent donc un certain volume dans celui-ci. L’eau sous forme de glace occupe sensiblement la même place que lorsqu’elle est liquide. La fonte des trois glaçons ne fait pas augmenter le niveau de l'eau. Verre 2 : Au début de l’expérience, le verre 2 est rempli d'eau à ras-bord. Au fur et à mesure de l’expérience, le glaçon sur la règle fond et ajoute de l’eau à ce verre déjà plein. A la fin de l’expérience, celui-ci déborde. Sur terre, la glace se forme soit sur la terre soit directement à la surface de l'eau. Selon l'endroit où ces glaces se forment, leur impact sur la montée des eaux ne sera pas le même.  +
Dans le premier pot, les glaçons ne rajoutent pas d'eau en fondant, puisque l'eau se trouvait déjà dans le pot, sous forme de liquide ou de glace. Dans le deuxième pot, les glaçons qui fondent dans l’entonnoir rajoutent de l'eau à celle déjà présente. Comme le pot est déjà plein à ras bord, l'eau qui s'y ajoute le fait déborder.  +
Le premier verre, les glaçons fondus s'ajoutent à la quantité d'eau, ce pourquoi le niveu d'eau augmente. Dans le deuxième verre, les glaçons sont déjà compris dans le volume d'eau, donc leur fonte ne va pas entraîner une augmentation du niveau d'eau. <br/>  +
Les balles de ping - pong correspondent à un grain de sable. Cette adhésion est due à la présence des nombreux ponts d'eau (ponts capillaires) entre les grains de sable adjacents, qui agissent comme "une colle" entre chaques grains. C'est ce qui permet au chateau de sable de tenir. Sans eau, il est impossible de modeler le sable.  +
L'ajout de l'eau dans le sable renforce le sable. Les molécule d'eau agissent entre sur les grains de sables comme une colle. Elles sont des liens. Le fait de tasser le sable chasse les molécules d'air, ce qui rapproche les grains de sables les uns contre les autres., offrant davantage de résistance. Le tassement renforcé couche par couche évacue davantage les molécule d'air.  +
*L'eau en bouillant se transforme en vapeur. La vapeur tenant de plus en plus de place dans la cocotte, est de plus en plus compressée et va chercher par tous les moyens à s'échapper. En ouvrant la soupape du couvercle, on libère la vapeur qui, dans son élan, va pousser les pales de l'hélice. *L'hélice poussée par la vapeur va tourner et entrainer l'arbre moteur, qui va a créer de l'électricité pour allumer l'ampoule.   +
Dans un premier temps, le but en soufflant une première fois dans la bouteille en bouchant le trou fait au compas avec son doigt est d'augmenter la pression à l'intérieur de la bouteille, et qui est se faisant supérieure à celle qui l'entoure. Ensuite, éloigner son doigt de la bouteille en gardant simultanément sa bouche sur le goulot permet à la pression crée de s'échapper. Dans un second temps, le but est de simuler un courant « d'air » en aspirant l'air de la bouteille et en enlevant son doigt : la pression à l'intérieur de la bouteille diminue, et l'air se renouvelle quand on enlève son doigt. On est en présence d'une « dépression ».  +
Ces informations sont liées à notre culture, à notre environnement (ex. capacité de reconnaître l'odeur de la fleur d'oranger en pensant à un gâteau de notre maman...). Elles nous permettent également de regrouper différents objets ensemble (groupe des animaux, des fruits, des jouets...). Ainsi, nous utilisons les connaissances acquises dans notre culture/environnement pour classer et ranger ensemble les informations que nous recevons par nos sens (vue, goût, toucher, ouïe, odorat) dans des catégories. '''Cela s'appelle la catégorisation'''. Grâce aux catégories que nous fabriquons, nous pouvons reconnaître plus ou moins rapidement les objets, les situations, les personnes qui nous entourent au moyen de la perception.  +
Cette expérience repose sur deux phénomènes physiques : # '''La force d'adhésion :''' L’eau agit comme une colle liquide grâce à ses propriétés de tension de surface. Les molécules d’eau s’accrochent à la fois au papier et à la vitre, créant une force d’adhésion. # '''La pression atmosphérique :''' L’air exerce une pression sur la pièce et le papier. Lorsque le papier est bien mouillé, il forme un joint étanche autour de la pièce. L’absence d’air entre la vitre et le papier crée une zone de basse pression, et la pression de l’air extérieur maintient la pièce collée.  +
Nous avons vu précédemment que les plantes utilisent la photosynthèse pour transformer le gaz carbonique en oxygène. Pour se faire, la chlorophylle contenue dans les feuilles va capter la lumière du soleil pour déclencher le processus. Le gaz contenu dans le bocal est donc majoritairement composé d’oxygène que la plante a fabriqué. Lorsque la plante est maintenue à l'abri de la lumière, il n’y a pas de production de gaz. La photosynthèse a obligatoirement besoin de la lumière pour se faire, elle en est un élément principal. Privée de lumière, la chlorophylle ne peut plus fonctionner et la plante ne produit plus d’oxygène.  +
Comme on l'a vu, les sources d'énergies peuvent être classées en catégories. D'un côté, les énergies dites '''renouvelables''' et de l'autre, les '''non-renouvelables'''. Les énergies non-renouvelables (exepté pour l'énergie atomique) sont issues de la décomposition des matières organiques (végétales, animales) sur plusieurs millions d'années. On les appelles les '''énergies fossiles'''. Les énergies non-renouvables sont donc présentes en quantité limitée sur notre planète. De plus, tous les pays du monde ne sont pas riches en énergies fossiles ou atomique. Par exemple seulement quelques pays dans le monde possèdent des gisements d'uranium, utiles à l'énergie nucléaire. Plus on consomme des énergies non-renouvelables en grands quantités, moins il y a de gisements disponibles dans le monde. <br/>  +
Un matériau coule plus au moins vite selon sa densité, c’est-à-dire selon la masse qu’il occupe pour un volume donné. Plus un matériau est lourd, plus il va couler rapidement. Donc plus sa densité est forte, plus il va se trouver un fond du bocal.  +