Le lait est constitué en grande partie d'eau, de gras et de protéines.
Le liquide vaisselle est un produit qui permet de solubiliser, c'est à dire mélanger, deux entités qui ne se mélangent au départ.
A la surface du lait, les molécules d'eau forment une sorte de membrane tendue. Ce phénomène est dû à une force appelée tension superficielle.
Dans ce cas cette tension peut être considérée comme une force qui retient les éléments présents sur la surface : les molécules d'eau agissent comme une bâche sur laquelle reposent les gouttes d'encre.
En touchant la surface du lait avec du produit vaisselle, on affaiblit la tension superficielle et cela fixe les molécules d'eau et pousse les gouttes d'encre car le liquide ne réagit qu'avec l'eau ! Cet effet se propage et les gouttes d'encre se dispersent progressivement.
Le liquide vaisselle joue donc la fonction d'un agent de dispersion. +
Huile et vinaigre ne se mélangent pas. Quand on met de l'huile et du vinaigre dans un pot et qu'on secoue très fort, cela forme des goutelettes qui finissent par se rejoindre et reforment une couche de vinaigre qui flotte à la surface de l'huile. On dit que huile et vinaigre ne sont pas miscibles. L'huile flotte à la surface du vinaigre car l'huile est moins dense que le vinaigre. Moins dense signifie que si on pèse 1l d'huile et qu'on pèse ensuite 1l de vinaigre, le litre de vinaigre pèse plus lourd que le litre d'huile. La différence est assez faible donc il faut être très précis pour pouvoir vérifier cela.
Quand on dépose une goute de vinaigre à la surface de l'huile, le vinaigre coule car il est plus dense que l'huile.
Une fois au fond du bocal, le vinaigre rentre en contact avec le bicarbonate. Il se produit alors une réaction chimique. Cette réaction chimique libère un gaz (le CO2). Ce CO2 forme des petites bulles. Ces bulles restent collées au vinaigre et finissent par former une espèce de bouée pour la goutte.
Une fois que la "bouée" formée par les miniscules bulles de gaz est assez importante, la goutte de vinaigre remonte à la surface de l'huile.
Une fois à la surface de l'huile, les petites bulles à la surface du vinaigre explosent. Quand la "bouée" qui entoure le vinaigre devient trop petite, le vinaigre coule à nouveau et le cycle se reproduit.
La "lampe lave" dure jusqu'à ce que l'acidité du vinaigre ou le bicarbonate soit épuisé. Quand la réaction chimique s'arrête, il n'y a plus production de petites bulles de CO2 et la goutte colorée reste au fond. +
Dans la première manipulation l'eau sale remonte le long du papier absorbant en s'infiltrant dans les fibres de ce dernier. En effet, il est composé de multitudes de petits trous. Chaque petit trou définit un pore dans le papier par lequel le liquide peut monter. L'expérience met en évidence le phénomène de la '''capillarité''' : l''''eau''' remonte dans le '''papier''' essuie-tout. Elle retombe ensuite par gravité dans le verre vide qui, peu à peu, se remplit.
Dans la seconde, l'eau est nettoyée grâce à son passage à travers trois couches successives, des filtres de plus en plus fins : gravier > sable > coton et papier essuie-tout. Elle arrive donc en bas, grace à la gravité, en étant chaque fois un peu plus propre après chaque couche franchie. +
Les inégalités se ressentent à échelle continentale, nationale mais aussi individuelle : deux individus d'une même région ne ressentiront pas forcément les effets du changement climatique à la même intensité. Cela dépend souvent du niveau de vie des personnes et des moyens dont elles disposent pour faire face aux aléas climatiques. Le '''capital environnemental''' (accès aux ressources naturelles) est inégalement distribué selon le niveau de richesse d'un pays ou d'un.e habitant.e. Par exemple, certain·es auront accès plus facilement à la ressource en eau pour irriguer leurs champs que d'autres.
On peut évoquer le '''racisme environnemental''' qui est un concept du mouvement pour la justice environnementale qui s'est développée aux États-Unis dans les années 1970-1980. C'est une notion qui s'est associée avec le mouvement des droits civiques pour dénoncer les injustices environnementales que peuvent subir les populations racisées.
Les solutions d'adaptation sont très variables selon les pays, l'époque et les coutumes. Par exemples : en France, beaucoup de barrages hydrauliques ont été construits pour palier les risques inondation. Or, aujourd'hui, on s'aperçoit que ce type de solution nécessite un entretien très important et peut mettre en danger les populations en cas de rupture de barrage. Au Pérou, certaines populations en montagne ont mis en place des filets permettant de piéger la rosée, car ils n'ont pas accès à l'eau à leur altitude. Au nord de l'Inde, des communautés ont créé des stupas de glace (glaciers artificiels) permettant de stocker l'eau en été en amont des villages pour pouvoir irriguer leurs terres en été.
Pour en savoir plus, consulter le [https://www.afd.fr/fr/ressources/simulation-dune-negociation-climatique-kit-pedagogique kit simulation cop climat p.44-48]. +
Qu'est-ce qu'une haie bocagère ?
Il s'agit d'un type de haies liées aux bocages, en milieu rural. Elle se définit par des essences d’arbre diversifiées et locales installées pour beaucoup en bordure de terrains agricoles. Beaucoup d'espèces qui les composent sont spontanées. Elles comportent plusieurs strates : la strate herbacée (au ras du sol), la strate arbustive (mi-hauteur), la strate arborée (les grands arbres).
Elles sont indispensables à la faune pour survivre en zone agricole, car elles servent de garde-manger, d’abri pour la nidification, de refuge et zone de repos ainsi que de voie de déplacement sûre entre bosquets et boisements.
Une grande partie de ces haies a disparu à partir des années 1960, dans le cadre du remembrement organisé par l'État français. Le remembrement visait à moderniser l’agriculture en regroupant les parcelles de façon à rendre possible la mécanisation (par exemple l'usage de tracteurs) qui était difficile dans un paysage composé d'une mosaïque de petites parcelles bordées de haies.
Cette transformation du paysage a entraîné une perte importante de la biodiversité en milieu rural. En contexte de changement climatique, la biodiversité sauvage, comme cultivée, souffre. Or les rendements agricoles sont dépendants des "services écosystémiques", c'est-à-dire les services rendus par la biodiversité sauvage. Par exemple, les haies ralentissent le lessivage des sols par les intempéries, retiennent l'eau quand il y en a trop ce qui limite le risque inondation. C'est la petite faune du sol qui recycle les matières organiques et permettent aux sols de rester fertiles. Les rendements de nombreuses cultures sont dépendants (totalement ou partiellement) des pollinisateurs sauvages.<br/> +
Les frottements apportent un échange d'électrons entre les deux matières testées. Ici, le ballon de baudruche est dit "matière négative" parce qu'il aura tendance à capter les électrons durant les frottements au contraire d'une "matière positive" qui elle va perdre des électrons (ici, les cheveux ou la laine).
La phase où le ballon "colle" correspond à la stabilisation ionique. +
L’eau qui tombe de l’arrosoir (comme la pluie tombe du ciel) va s’écouler en fonction du relief et de l’occupation des sols et converger vers un même point de sortie.
Tout ce territoire dans lequel s’écoulent les eaux jusqu’au point de sortie (l’exutoire), est ce que l’on appelle le bassin versant.
Chaque bassin versant est délimité par les sommets des reliefs (collines, montagnes), qui forment les lignes de crêtes, ou lignes de partage des eaux. L’eau s’écoule de chaque côté de ces lignes, dans des bassins versants différents. Les eaux suivent la pente et rejoignent une rivière principale au fond de la vallée. Cette rivière est alimentée par différents petits ruisseaux : ce sont les affluents. +
La membrane fixée sur l'oreille représente le tympan.
Le tube représente le système auditif.
Le ballon, au bout du tube représente l'information sonore transmise au cerveau.
C'est le tympan, qui reçoit les informations sonores qui à travers le système auditif vont être transmises au cerveau.
C'est le cerveau qui décode ou interprète l'information sonore (ex : miaulement = chat) +
En mécanique des fluides, le principe des vases communicants établit qu'un liquide remplissant plusieurs récipients, reliés entre eux à leur base et soumis à la même pression atmosphérique, s'équilibre à la même hauteur dans chacun d'eux. Ceci est vrai quels que soient leur forme et leur volume. +
Une animation est une succession d'images. Avec le flipbook, nous recréons ce mécanisme que l'on peut voir à la télé dans les dessins animés ou les stop motions, par exemple.
Feuilleté rapidement, un folioscope procure à l'œil l'illusion que le sujet représenté est en mouvement, illusion optique provoquée par la persistance rétinienne et l'effet phi.
La persistance rétinienne est une particularité du fonctionnement de l'œil qui nous donne l'illusion du mouvement lorsque l'on regarde un dessin animé par exemple. En effet, les cellules de la rétine gardent en mémoire une image pendant environ un dixième de seconde après son apparition . Ainsi, si l'on fait défiler très rapidement une séquence d'images, au rythme de 24 par seconde, l'œil a en permanence en mémoire les images et ne peut distinguer 2 images successives.
L’effet Phi, moins connu que la Persistance rétinienne, est un phénomène qui permet l’existence de l’image animée. Son fonctionnement est très simple également. Si un même objet apparaît successivement à des endroits qui se touchent, notre cerveau traduit cela automatiquement comme un mouvement de l’objet . +
Lorsque nous suivons une consignes qui demande beaucoup de concentration, notre cerveau trie les informations qu'il reçoit y compris lorsqu'il s'agit d'un phénomène inattendu, comme le passage d'un gorille !
C e phénomène cognitif est connu sous le nom de « cécité d’inattention » (''inattentional blindness''). +
On pourrait croire que l'eau est figée ou glacée, mais non, il y a bien un écoulement d'eau sauf qu'il est parfait. Le ruban adhésif fait en sorte que l'eau est forcée de sortir par le petit trou. Dans le jet, lorsqu'on est proche du trou, l'eau s'écoule de façon uniforme, et le jet ne change pas d'aspect. Cela s'explique par le fait que le ruban adhésif permet que l'eau se dirige dans un seul sens, et le cutter permet de faire une ouverture suffisamment fine et nette dans le ballon de baudruche, pour ne pas créer de frottements. L'eau va sortir à une certaine vitesse, car la pression issue de l'eau dans le ballon, au début du jet sera assez forte, pour que l'eau se stabilise sur quelques centimètres.
On appelle ce phénomène un '''écoulement laminaire.''' Les jets d'eau que nous avons l'habitude de voir sont turbulents, c'est-à-dire que les molécules d'eau partent un peu dans toutes les directions. Dans le cas d'un écoulement laminaire, le fluide s'écoule dans la même direction. Après quelques centimètres, l'écoulement perd son caractère laminaire pour devenir turbulent. Il se sépare en petites gouttes. +
Pour gagner à ce jeu, il faut utiliser, comme en informatique, '''un algorithme'''. C’est une succession '''d’instructions''' (ou d’opérations) qui permet de '''résoudre''' un problème ou d’obtenir un '''résultat'''. Les '''algorithmes''' sont utilisés pour tout faire sur votre ordinateur, que ce soit pour écrire un message ou jouer aux jeux vidéos par exemple.
Dans notre cas, l''''algorithme''' se construit comme ceci:
- laisser votre adversaire commencer
- Si votre adversaire prend un bâtonnet, prenez-en 3
- Si votre adversaire prend 2 bâtonnets, prenez-en 2
- Si votre adversaire prend 3 bâtonnets, prenez-en 1
- répéter jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de bâtonnet +
La lumière se déplace en ligne droite. Elle va partir de l'objet, traverser le trou du sténopé puis s'afficher sur le calque de la boîte. La particularité du déplacement de la lumière fait que l'image est inversée (voir shéma). <br /><br />Pour un petit trou, l'image est nette car peu de rayons lumineux rentrent dans le sténopé. L'image est assez sombre et donc moins visible du fait de ce peu de lumière. <br /><br />Pour un grand trou, davantage de rayons lumineux rentrent multipliant les images visibles sur le papier calque. L'image est alors floue, mais aussi plus grande. Comme il y a plus de lumière qui rentre, l'objet est plus visible sur l'écran. <br /><br/><div class="annotatedImageDiv" typeof="Image" data-resource="Fichier:Le st nop IMG20220202170728.jpg" data-sourceimage="https://www.wikidebrouillard.org/images/5/5f/Le_st_nop_IMG20220202170728.jpg"><span ><div class="center"><div class="floatnone"><a href="/wiki/Fichier:Le_st_nop_IMG20220202170728.jpg" class="image" title="trajet de la lumière dans le sténopé, affichage de l'image"><img alt="trajet de la lumière dans le sténopé, affichage de l'image" src="/images/thumb/5/5f/Le_st_nop_IMG20220202170728.jpg/800px-Le_st_nop_IMG20220202170728.jpg" width="800" height="600" data-file-width="4000" data-file-height="3000" /></a></div></div></span></div><br/> +
-Placer la planche sur des tréteaux (pour une expérience optimale) ou sur une table afin que le jeu soit stable
-Préparer son mental
- Fermez un oeil (sauf si vous êtes borgne), préparez-vous à viser...
C'EST PARTI ! +
L'aluminium est plus lourd que l'eau, il coule.
Lorsqu'on fait les petits bouts d'aluminium des bulles d'air sont coincés dedans.
Lorsqu'on secoue, l'eau s'infiltre presque partout : il reste des bulles dans l'aluminium.
Cela permet de faire flotter certains. D'autres coulent parce que l'eau s'est mis partout. Enfin certains sont entre les deux et restent entre deux eaux, comme les poissons.
Lorsqu'on appuie sur la bouteille, les bulles d'air sont comprimés et deviennent plus lourde que l'eau, donc elles coulent. +
Notre catapulte fonctionne de la manière suivante:
On place notre projectile dans notre rail de lancement ce qui va permettre un lancement stable. Il va être lancé grâce à notre élastique car c'est lui qui permet de donné l'impulsion du projectile. Et enfin l'inclinaison grâce aux deux pieds en bois permet une inclinaison qui favorise un bon angle de tir et donc de tirer plus loin. +
'''Photo témoin :''' le géranium ne présente pas particulièrement de signes de « manque » car il a tous les éléments nécessaires pour pousser convenablement (dont l’eau et la lumière mais aussi les nutriments présents dans la terre, la chaleur et le Co2 présents dans la pièce)
'''Expérience 1 :''' le géranium n'avait pas accès à la lumière. Or, la lumière permet aux végétaux de vivre. Elle permet également aux feuilles d'être de couleur verte grâce aux chloroplastes.
Si on avait mis le géranium pendant une semaine dans un endroit totalement noir, le géranium serait, au bout d’un certain temps, mort. Cette lumière lui permet en partie de faire la photosynthèse (voir pour aller plus loin) qui lui permet de pousser et de vivre.
A savoir : trop ou pas assez de lumière entraîne la mort des chloroplastes et donc une mauvaise croissance
'''Expérience 2 :''' nous avons retiré au géranium l’accès à l’eau. Or, l’eau permet elle aussi aux végétaux de vivre. Comme l’expérience nous le montre, sans eau, le géranium s’assèche, fane et finit par mourrir. L’eau est un élément essentiel de la vie de tout être vivant.
Les végétaux fanent voir même meurent sans eau car l’eau permet le transport du sucre dans la sève, elle permet à la plante de réguler sa température, elle nourrit ses cellules et limite la prolifération des maladies et des parasites.
Comme tout être vivant, la plante a besoin d’un certain nombre d’éléments pour grandir. Deux de ces éléments ont été mis en évidence au travers de cette expérience mais ce ne sont '''pas les seuls'''. +
Quelques notions simples peuvent être abordées pour expliquer ces phénomènes : l'isolation (toit, murs), la température de l'eau et celle de la glace, la densité d'un bloc de glace par rapport à celle des glaçons. D'ailleurs, on remplissait la glacière en cassant des blocs de glace issus de bassins de congélation, et en faisant geler de nouveau le tout arrosé d'eau au fond. +
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